Cité de mémoire | Notre expertise | Les documents sonores | Histoire des supports
Accueil Contact
Nos prestations Nos références Notre expertise Qui sommes nous ? Actualités

Histoire des supports

Le disque 78t fut le premier support de restitution audio largement répandu dans le monde. Il contient environ 5 minutes d’enregistrement par face. Les défauts récurrents rencontrés sur ce support sont donc le bruit de surface (souffle instable), les "clics", le crackling (grésillement), l’absence de hautes fréquences.

Le disque microsillon plus connu comme 33 ou 45t, s’est imposé face au 78t à partir des années 1950, offrant une plus grande capacité d’enregistrement et une qualité audio nettement supérieure. Le sillon ayant tendance à s’user rapidement à la lecture, il existe une grande différence de rendu audio entre un disque neuf et un disque lu de nombreuses fois. Si un disque à l’état neuf peut offrir un son d’une fidélité exceptionnelle, un disque usé présentera un bruit de surface important et de nombreux "clics". Il existe également des disques tournant à plus faible vitesse (généralement 16 tours / min) appelés "disques de transcription".

La bande magnétique libre (en opposition à une bande enfermée dans une cassette) existe en de nombreux formats. En effet, il y a différentes largeurs de bande, nombres de pistes, vitesses d’enregistrements et procédés sonores possibles. Les plus courantes sont les bandes ¼ de pouce (6,25mm de large) contenant 2 ou 4 pistes d’enregistrement. Une bande de 13cm de diamètres peut accueillir, selon sa vitesse et le nombre de pistes utilisées, entre 15 minutes et 8h d’enregistrement…Il est donc difficile d’estimer les durées d’enregistrement sans connaître chacune des caractéristiques que leur sont propres.

La cassette audio a été créée dans les années 1960, et s’est largement répandue dans les années 1970. La bande contient 4 pistes parallèles, deux sont lues dans un sens de lecture (face A), et les deux autres dans l’autres (face B). Cela permet d’enregistrer, sur la longueur totale de la bande, deux signaux stéréo. Généralement la cassette audio offre une qualité sonore inférieure à la bande magnétique ¼ de pouce du fait de la faible largeur de ses pistes, de la vitesse d’enregistrement réduite (4,75 cm/s) et du matériel d’enregistrement souvent peu performant.

La microcassette a été utilisée surtout dans les années 90. La vitesse d’enregistrement très réduite (2,4 cm/s voire 1,2cm/s en vitesse lente), la très faible largeur de bande, ainsi que le format miniature des enregistreurs en fait très certainement le support d’enregistrement le plus "basse fidélité". Le son est comparable à une liaison téléphonique.

Le DAT est le premier format d’enregistrement numérique à se répandre assez largement, chez les professionnels comme chez les amateurs, à partir de la fin des années 80. Les pistes ne sont plus inscrites en parallèle sur la bande : les données numériques sont enregistrées grâce à une tête rotative, comme sur les magnétoscopes. Si ce support offre dans l’absolu une qualité supérieure au CD-Audio, il souffre d’un vieillissement rapide qui se traduit par des erreurs de lecture produisant des bruits parasites dans l’enregistrement (notamment clics numériques).

Le minidisc est apparu au milieu des années 90, et a rencontré un certain succès auprès du grand public, notamment grâce à la simplicité d’utilisation des appareils. Le minidisc utilise une méthode d’enregistrement magnétique (permettant d’être facilement effacé), et offre une lecture optique. La capacité de stockage d’un minidisc étant 6 fois inférieure à celle d’un CD, il a fallu compresser les données sonores pour obtenir la même durée d’enregistrement que le CD (74 ou 80 minutes).

Plan du site
Haut de page