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Histoire des formats du film argentique

Depuis son invention à la fin du dix-neuvième siècle, le film a connu de nombreuses déclinaisons, toutes articulées autour du même principe : une suite d’images défilant sur un support photochimique. On distingue les différents formats selon plusieurs critères :

La largeur du film

Les formats 8mm et 9,5mm étaient destinés au cinéma amateur.

Le format 16mm constituait un bon compromis entre une restitution de qualité et un coût raisonnable. Il fût utilisé tant par des amateurs éclairés que par des professionnels, au cinéma, à la télévision, dans les entreprises et les institutions. Le 16mm peut être à double-perforation (de chaque côté du film, toujours muet) ou à simple perforation (peut-être sonore).

Le 35mm est le format standard pour le cinéma, encore utilisé aujourd’hui sur de nombreux tournages et dans la plupart des salles de cinéma qui n’ont pas encore basculé au numérique. Il offre une excellente définition d’image.

Des formats encore plus larges (65mm, 70mm) ont été utilisés sur des productions nécessitant une précision d’image particulière, notamment pour la projection sur de très grands écrans.

Le support

Avant les années 1950, la plupart des films 35mm étaient constitués d’un support à base de nitrate, qui s’est révélé extrêmement inflammable. La plupart de ces films ont été copiés sur des supports non-inflammables, mais il subsiste un certain nombre de films nitrate en circulation. Le traitement de ces films demande un soin tout particulier.

A partir des années 1950, une nouvelle composition chimique à base d’acétate est utilisée pour en finir avec les problèmes inhérents au nitrate.

Pour la post-production et l’exploitation des films, le support polyester a pris le pas sur l’acétate à partir des années 1980.

Le standard

La plupart des films sont tournés en négatif. C’est-à-dire que les couleurs et les contrastes sont inversés par rapport à l’image réelle (le noir devient blanc et réciproquement).

Pour l’exploitation, les films sont tirés en positif, de façon à pouvoir être projetés. De ce fait, les films positifs sont généralement des copies, à l’exception des films dits « inversibles » tournés directement en positif (typiquement des productions rapides, comme des actualités télévisuelles, ou des films amateurs).

Le son

Il existe différent types de bande son accompagnant les films 16mm et 35mm.

Le son optique est le plus répandu ; il s’agit d’une piste inscrite sur le côté de la pellicule, dont les variations de lumières traduisent des variations d’intensité sonore.

Le son magnétique peut se rencontrer de deux façons : il peut s’agir d’une piste magnétique couchée le long de la pellicule, à la manière d’une piste de son optique, ou d’une bande magnétique à part, qui doit être lue sur un magnétophone spécialisé, en synchronisation avec la bobine film. Le son magnétique répandu à partir des années 1960, est celui qui offre la plus grande fidélité.

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